19 août 2010
une aventure à poursuivre avec le tome 2 ...
Prochainement au cinéma : Approved for adoption
(adaptation cinématographique de la BD Couleur de peau : miel)
18 août 2010
Génial !
Juliette Baily
EN AVANT TOUTE !
Oui mais vers où ?
Jean-Claude Gawsewitch Éditeur
14 août 2010
Au-delà de cette limite votre ticket n'est plus valable de Romain Gary
28 juillet 2010
... écouter
L'alternative à l'hygiène féminine
Mis à part l'impact sur l'environnement, les serviettes hygiéniques et tampons polluent notre intérieur ... Produits désinfectants, gels absorbants, fongicides, bactéricides, organochlorés (produit de blanchiment), trace de dioxine, rayonne ... entrent en contact avec la muqueuse vaginale et sont absorbés. L'impact sur la flore vaginale est important puisque le tampon absorbe 90% des sécrétions utiles à son équilibre ! Les conséquences : sécheresse vaginale, mycoses pouvant aller jusqu'au choc toxique, heureusement peu fréquent.
Pour remédier à ce fléau, il existe aujourd'hui Lunacopine. Dans une vie pour une femme, 2 à 6 lunacopine représentent environ 12 000 protections périodiques, un coût de 56 à 168 euros soit une économie d'environ 2 400 euros et environ 12 000 déchets en moins pour la planète. Facile et sûre d'utilisation, la Lunacopine présente une alternative hygiénique et écologique aux tampons et aux serviettes périodiques. L'essayer c'est l'adopter !
www.lunacopine.fr
Sans Thé
Ne pas se laver les dents au moins deux fois par jour
pourrait vous coûter plus qu'une mauvaise haleine.
Cela augmente aussi de 70%
le risque de maladie cardio-vasculaire.
(British Medical Journal)
Bien distinguer agriculture biologique (europe) et AB (France)
Agriculture biologique (Europe)

Ce label prend deux éléments en considération : le pourcentage d'ingrédients bio utilisés (au moins 95%) et le lieu de production. Il est en vigueur dans les 27 états membres de l'Union Européenne depuis 2009.
Agriculture biologique (France)

Reposant sur les mêmes principes que le label Agriculture Biologique Européen, il présente néanmoins une différence notable; il ne tolère aucune présence d'OGM, contrairement à ce dernier (0,9%).
La surgélation est un mode de conservation ...
... qui empêche la dégradation naturelle de l’aliment
par blocage des évolutions
dans les tissus vivants qui le composent :
le froid maintient à l’état solide l’eau des cellules
et inhibe toute évolution et prolifération microbienne.
Recoudre un bouton ...
seule
comme une grande
27 juillet 2010
M
Tout seul dans l'arène
Je suis le roi des ombres
Tout seul dans l'arène
Je me suis perdu
Je suis l'ombre de ton ombre
Tu es l'ombre de mon M
Je suis M, tu es M
Je suis M, tu es M
Je t'aime, tu m'aimes, on sème ...
14 juillet 2010
C'est ici un 14 juillet 2010 que ce blog reprend.
Mystère coeur de meringue a passé les étapes qu'elle souhaitait.
C'est sereine que j'ai envie de laisser une trace de notre installation dans cette ville dont j'ai rêvé plus d'une fois : Strasbourg.
Ici, nos vies se sont croisées en Avril 2005.
L'aboutissement du chassé-croisé doit rester scellé sur ce carnet.
02 avril 2009
Avocats créoles
Avocats créoles
Pour 4 Personne(s)
| Temps de préparation : | 10 min |
| Temps de cuisson : | 10 min |
Ingrédients :
- 30 g de riz étuvé
- 4 c. à soupe de mayonnaise
- 14 c. à café de moutarde
- 1 c. à soupe de citron
- 1 c. à soupe de ketchup
- quelques gouttes de Tabasco
- 2 avocats
- 1 boite de crabe
- 1 c. à soupe de fines herbes ciselées
- sel, poivre
Préparation :
Faites cuire le riz jusqu'a absorption du liquide. Mélangez la mayonnaise avec la moutarde, le citron, le ketchup et le tabasco.
Ouvrez les avocats en 2, ôtez la chair. Mélangez-la avec le crabe, la mayonnaise et le riz froid. Garnissez les coques d'avocats et parsemez de fines herbes. Salez et poivrez.
5 minutes pour moi toute seule
Pourquoi remettre à demain le plaisir ?
Ca me brûle alors j'éteind,le désir
Tu sais, c'est un feu de joie
Qui s'allume quand je pense à toi
Tu devais passer me prendre
Je n'ai pas eu envie d'attendre
C'est devenu plus fort que moi
Il ne faut pas que ça te vexe
Je te remplace parfois
Par le majeur et l'index
C'est que pour moi
Que pour ma gueule
5 minutes pour moi toute seule
C'est que pour moi
Que pour ma gueule
5 minutes pour moi, pour moi toute seule
5_minutes_pour_moi_toute_seule
pour que la petite étoile au bout de la grande casserole se mette à scintiller
Joséphine se redressa, et aperçut les étoiles dans le ciel. Elle pensa à son père, elle se mit à parler tout haut.
- Elle ne sait pas, vous savez, elle est si jeune, elle n'a pas encore touché la vie. Elle croit tout savoir, elle juge, elle me juge... C'est de son âge, c'est normal. Elle aurait préféré avoir Iris comme mère ! Elle est belle, elle est très belle, la vie lui est facile... C'est cette petite différence là qu'elle voit, ma fille. Et elle ne voit que ça! Ce petit plus qui est si injuste, qu'on reçoit à la naissance, on ne sait pas pourquoi, ce qui facilte toute une vie! Mais la tendresse, l'amour que je lui porte depuis qu'elle est née... Elle le voit pas. Pourtant elle en est pétrie! Cet amour que je lui donne depuis qu'elle est toute petite, cet amour qui me faisait me relever la nuit quand elle faisait un mauvais rêve, qui me nouait le ventre quand elle rentrait triste de l'école, qu'on lui avait mal parlé, qu'on l'avait mal regardée! Je voulais prendre toutes ces souffrances pour qu'elle n'ait pas de peine, qu'elle aille de l'avant, insouciante et légère... J'aurais donné ma vie pour elle. Je le faisais avec maladresse, mais c'est parce que je l'aimais. On est toujours maladroit avec les gens qu'on aime. On les écrase, on les encombre avec notre amour... On ne sait pas y faire. Elle croit que l'argent est tout, que l'argent donne tout, mais ce n'est pas l'argent qui faisait que j'étais là quand elle rentrait de l'école, tous les jours, que je préparais son goûter, que je préparais son dîner, que je préparais ses affaires pour le lendemain pour qu'elle soit la plus belle, que je me privais de tout pour qu'elle ait ses belles tenues, de beaux livres, de belles chaussures, un bon steack dans son assiette... que je m'effaçais pour lui laisser toute la place. Ce n'est pas l'argent qui donne ces attentions-là. C'est l'amour. L'amour qu'on verse à un enfant et qui lui donne sa force. L'amour qu'on ne compte pas, qu'on ne mesure pas, qui ne s'incarne pas dans des chiffres... Mais elle ne le sait pas. Elle est trop petite encore. Elle le comprendra un jour... Faites qu'elle le comprenne et que je la retrouve, que je retrouve ma petite fille! Je l'aime tant, je donnerais tous les livres du monde, tous les hommes du monde, tout l'argent du monde pour qu'elle me dise un jour "maman, je t'aime, tu es ma petite maman chérie"... Je vous en supplie, les étoiles, faites qu'elle comprenne mon amour pour elle, qu'elle ne le méprise plus. Ce n'est pas dur pour vous de faire ça. Vous voyez bien tout l'amour que j'ai dans le coeur, alors pourquoi elle le voit pas, elle? pourquoi?
Elle laissa tomber sa tête entre ses mains et resta là, penchée sur le balcon, priant de toutes ses forces pour que les étoiles l'entendent, pour que la petite étoile au bout de la grande casserole se mette à scintiller.
- Et toi papa... Combien de temps il m'a fallu pour comprendre que tu m'avais aimée, que je n'étais pas toute seule, que je tirais ma force de toi, de ton amour pour moi ? Je ne l'ai pas su quand tu étais encore là, je n'ai pas pu te le dire. C'est après que j'ai compris... bien après... Je te demande juste qu'elle le comprenne un jour... Pas trop tard parce que tu vois, j'ai trop de peine quand elle me rejette. Ca me fait mal à chaque fois, je m'y habitue pas...
C'est alors qu'elle sentit quelque chose se poser sur son épaule.
Elle crut que c'était un effet du vent, une feuille tombée du balcon du dessus, qui venait se posait sur elle pour la réconforter. Elle croyait si fort que les étoiles l'écoutaient.
C'était Hortense. Elle ne l'avait pas entendue entrer. Hortense, debout derrière elle. Elle se redressa, l'aperçut, lui adressa un sourire de pénitente, surprise en train de s'abîmer.
- Je regardais les plantes de papa... Elles sont mortes depuis longtemps. J'ai oublié de m'en occuper. J'aurais dû y faire attention, ça comptait tellement pour lui.
- Arrête maman, arrête..., dit Hortense d'une voix douce et basse. Ne t'escuse pas. Tu en planteras d'autres...
Elle ajouta, en relevant sa mère :
- Allez viens. Va te coucher, tu es fatiguée... Et moi aussi. Je pensais pas que ça pouvait être si fatiguant de parler comme je l'ai fait ce soir. Tu m'as écoutée ?
Joséphine fit oui de la tête
- Et... ? demanda Hortense, attendant le jugement de sa mère.
Pendant le trajet du retour en taxi, elle avait pensé à sa mère, à l'idée qu'elle se faisait de sa mère, à la manière dont elle en avait parlé devant tous ces gens qui ne la connaissaient pas. Soudain Joséphine était devenue un personnage, une inconnue qu'elle regardait de l'exterieur. Joséphine Cortés. Une femme qui se battait. C'est elle qui l'a écrit, seule, en se cachant parce qu'elle avait besoin d'argent pour nous, pas pour elle... Elle ne l'aurait pas fait pour elle seule. Dans le taxi qui filait sous les lumières blafardes des réverbères, elle l'avait vue comme si elle ne le connaissait pas, comme si on lui racontait l'histoire d'une inconnue. Elle avait vu tout ce que sa mère faisait pour elle. C'était devenu une évidence qui grossissait au fur et à mesure qu'elle se rapprochait de leur immeuble.
Les yeux jaunes des crocodiles
Katherine Pancol
















